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Tout savoir sur le financement participatif : crédit en crowdfunding

Le crowdfunding ne demande que des idées viables, qui plaisent à la communauté des internautes voulant investir. Nous allons passer en revue les différents aspects de la finance participative, du prêt classique aux dons.

Publié dans : Comprendre le crédit et la finance

Tout savoir sur le financement participatif : crédit en crowdfunding
Les petits ruisseaux font les grandes rivières, les petites sommes font les grands crédits.

La finance participative, bien connue sous son nom anglophone « crowdfunding », le « financement par la foule », est la finance du XXIème siècle. Grâce à Internet, un demandeur de prêt peut demander à de nombreuses personnes de financer un projet. Si on n’a pas d’argent, mais beaucoup d’idées comme disait l’autre, c’est sans doute le meilleur endroit où trouver un « crédit », un financement qu’on ne sera même forcément obligé de rembourser, suivant le type de projet.

Nous allons voir quelles sont les solutions de crowdfunding les plus adaptées, suivant le type de projet envisagé. On ne finance pas de la même façon une entreprise qui veut agrandir ses locaux qu’une association caritative qui veut vacciner plus de personnes en Afrique. Certains sites de finance participative peuvent être très spécialisés.

Mais tout d’abord, comment ça marche ?

Fonctionnement du financement participatif

Le financement participatif se fait sans les banques : on passe par un site Internet, qui met en relation les porteurs de projet avec ceux qui veulent bien aider à le réaliser. Le rôle principal du site, qui prend en général une commission, est de « trier » les projets, afin de ne proposer que ceux qui sont sérieux, et de les mettre ainsi en contact avec les personnes, sérieuses également, susceptibles d’apporter leur aide.

Ce rôle de vérification du site est essentiel, personne n’a envie de financer un escroc ! C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’en 2014, un cadre juridique a été posé, retirant le flou dans lequel se trouvaient jusqu’alors les différentes plateformes de crowdfunding. L’ordonnance du 30 mai 2014 et le décret du 16 septembre 2014 viennent préciser les frontières entre établissement bancaire et financement participatif.

En général, la période de récolte de fonds est limitée : si au bout de la période, l’objectif de récolte n’a pas été atteint, les personnes qui ont « misé » sur le projet récupèrent la totalité de leur argent, et le projet n’est pas financé. Les organisations caritatives, qui font appel aux dons et ont un mode de fonctionnement similaire au crowdfunding pour leur collecte de fonds, n’ont pas cette limite, mais nous savons bien qu’en dessous d’un certain montant, elles ne peuvent plus fonctionner.

Financement participatif

L’aide que l’on peut obtenir sur un site de crowdfunding n’est pas que financière : en soumettant un projet à ce qui est au final une véritable communauté (comme sur Facebook par exemple), on peut tester son projet, voir si les personnes l’apprécient et si le projet a une chance de fonctionner.

Nous pouvons séparer le crowdfunding en quatre grandes familles, qui dépendent de ce qu’attendent en retour les personnes qui contribuent avec leur argent à financer un projet. Chacune de ces grandes familles a un mode de fonctionnement différent.

Don et finance participative solidaire

On donne de l’argent pour financer un projet, sans rien attendre d’autre en retour que la concrétisation du projet. Un projet comme le Téléthon en est un bon exemple, avec ses campagnes de don en ligne. Le « fundraising » comme il est également connu est ainsi la principale source de revenus des associations caritatives. Ces dons sont en général déductibles d’impôts.

Prêt et finance participative

Nous en avons déjà parlé : il s’agit du prêt entre particuliers, tout simplement, bien représenté aujourd’hui par Prêt d’Union en France. Il s’ouvre peu à peu aux professionnels. Le microcrédit peut aussi être pris en compte, dès qu’il est financé par des particuliers comme c’est le cas avec Babyloan.

Suivant la Loi, ces plateformes sont limitées dans les prêts qu’elles peuvent octroyer :

  • Pour des prêts avec intérêt : limités à 1000 €  maximum, par prêteur et par projet. La durée du crédit ne peut dépasser 7 ans.
  • Pour des prêts sans intérêt : limités  à 4000 € maximum, par prêteur et par projet.

Le porteur de projet ne peut pas emprunter plus de 1 000 000 € par projet.

Prêt d’Union est un cas à part : cette société possède l’agrément bancaire de l’ACPR (autorité de contrôle prudentiel et de résolution), c’est une société de crédit à part entière, et n’est donc pas concernée par ces limites.

Récompense et finance participative

logo Ulule
Ulule, une plateforme de crowdfunding populaire en France

En échange d’un don, le projet propose une contrepartie. Il s’agit en fait d’une vente : on donne de l’argent, et en échange on aura le premier exemplaire du téléphone qu’on a aidé à financer, ou un dîner en tête à tête avec une célébrité qui parraine le projet, parmi d’autres exemples.

Investissement et finance participative

Les entrepreneurs peuvent choisir de passer par des investisseurs particuliers, qui vont acquérir des actions de la société. Le particulier participe ainsi aux fonds propres de la nouvelle entreprise. Il sera rémunéré comme toute personne qui investit dans des actions : par les dividendes et les éventuelles plus-values au moment de la revente de ses actions.

Les projets que l’on peut financer par la finance participative rentrent dans une de ces catégories. Les associations caritatives feront donc appel aux dons, les particuliers ou les entreprises qui proposent de simplement rembourser le financement font appel au prêt entre particuliers, les entreprises qui ont déjà quelque chose à offrir pourront choisir de « vendre » un service ou un produit, et finalement, les entreprises qui en sont encore au stade du démarrage peuvent proposer des actions.

Nous allons voir quelles sont les règles imposées par la Loi aux plateformes de financement participatif, qui permettent à ces sociétés de fournir des services similaires aux banques malgré tout.

Règlementation de la finance participative

La règlementation permet de sécuriser les investisseurs et de faciliter les investissements des particuliers. Suivant le type de financement participatif, un statut légal adéquat existe. Seules les plateformes dédiées au don exclusif n’ont pas de statut spécifique, mais peuvent y adhérer facultativement.

Pour les plateformes d’investissement, qui proposent des actions de la société à financer, il s’agit du statut de « conseiller en investissement participatif », CIP, agréé par l’AMF (autorité des marchés financiers). Une alternative, plus poussée à ce statut, est celui de « prestataire en services d’investissement », PSI, un statut agréé par l’ACPR et l’AMF.

Pour les plateformes de crowdfunding qui proposent des prêts et des dons, nous parlons « d’intermédiaire en financement participatif », IFP. Les IFP, à partir du 1er juillet 2016, sont tenus d’avoir une assurance les couvrant contre les conséquences pécuniaires de leur responsabilité civile professionnelle. En outre, les dirigeants d’un IFP doivent avoir les habilitations requises par le statut : diplôme en rapport avec la finance ou la banque, expérience professionnelle ou une formation spécifique.

Un IFP est tenu d’informer les personnes voulant financer un projet en leur présentant :

  • La présentation du porteur de projet
  • Les caractéristiques du projet
  • Les caractéristiques du prêt
  • La rémunération de l’IFP et l’ensemble des frais exigés
  • Le contrat type
  • Le taux fixe (ne pouvant pas dépasser le taux de l’usure)
  • La mise en garde sur les risques d’un endettement excessif
  • Le droit de rétractation, le cas échéant
  • Les outils et éléments permettant d’évaluer le montant du prêt envisageable
  • L’assurance ou sûreté garantissant le prêt, le cas échéant
Label de la finance participative

Label de la finance participative

On peut vérifier le statut d’une plateforme en consultant le registre de l’ORIAS, le « registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance ». Pour y voir plus clair, un label a été créé, que les plateformes de finance participative ayant obtenu le statut adéquat à leur activité ont tout intérêt à montrer sur leur site, accompagné de leur numéro d’enregistrement.

Dans tous les cas, si la plateforme encaisse de l’argent à la place des porteurs de projets, elle doit être agréé a minima en tant que « établissement de paiement » (EP) par l’ACPR (statut du « Compte Nickel »), ou être enregistrée en tant qu’agent de prestataire de services de paiement.

Dès que l’on parle de prêt, de crédit, les taux d’intérêts ne peuvent dépasser le taux d’usure, finance participative ou pas. Les taux d’intérêts, en finance participative, sont toujours fixes.

Risques et avantages de la finance participative

Pour un demandeur : soyons francs, le risque est proche du zéro. On ne perd rien à demander, n’est-ce pas ? Une fois validé par la plateforme choisie pour obtenir les fonds, il n’y a plus qu’à attendre que la « foule » s’intéresse à notre projet. Les avantages sont eux aussi très clairs : un financement qui ne dépend pas du bon vouloir d’une banque, des personnes impliquées, et les garanties à présenter sont essentiellement basées sur la faisabilité du projet. Le crowdfunding est ici beaucoup moins frileux qu’une banque traditionnelle.

Pour un investisseur : le risque est évidemment plus élevé qu’un achat immobilier ou un compte épargne. La règle est toujours la même en investissement : ne jamais investir ce qui pourrait manquer si la perte de l’investissement était totale. Admettons que nous investissions 10 000 euros, dans l’espoir d’en récupérer 15 000 dans trois ans. Il n’y a aucun problème, sauf si, dans trois ans, on perd tout, et qu’on ne peut plus payer les études de ses enfants ! Il ne faut donc jamais se mettre en risque lorsque l’on investit.

Il faut toutefois nuancer : le risque de la perte totale de son investissement est très limitée, les projets étant sélectionnés au préalable par les plateformes de finance participative. En revanche, les gains peuvent être bien supérieurs à ceux d’une banque classique, avec des taux d’intérêts bien plus importants. Somme toute, le risque, plus que financier, est moral : le projet qu’on a soutenu n’a pas pu avancer, ou pire, les porteurs du projet peuvent « trahir » la confiance des investisseurs en ne tenant pas leurs promesses.

Crowdfunding solidaire

Financer un projet solidaire, un projet caritatif

La finance participative ne veut pas forcément dire que l’on attend un retour sur investissement en argent. On peut tout simplement faire un don à une institution de notre choix, le seul retour attendu étant l’avancée de la cause que l’on défend, que ce soit la recherche sur le SIDA, sur le vieillissement, Médecins sans Frontières ou l’association en bas de chez soi qui fait des animations pour les enfants.

La majorité des organisations caritatives ne passent pas par des plateformes de financement participatif, préférant gérer en propre leurs dons. Mais pour plus de visibilité, certains projets caritatifs passent par des sites de crowdfunding spécialisés, comme HelloAsso, qui, en plus de donner de la visibilité, donne également des outils aux associations françaises leur permettant de collecter des fonds.

Attention au moment de financer un projet solidaire : soit on fait un don, et on attend rien en retour comme on vient de le voir, soit on prête de l’argent qui va aider quelqu’un à réaliser son projet. Cette dernière option peut relever de la finance éthique et de l’investissement socialement responsable. La finance participative peut ainsi avoir un rôle social à jouer, comme c’est le cas de la Nef, une société coopérative de finances solidaires, qui a lancé sa propre plateforme de finance participative, « prêt de chez moi », comme vous pouvez le voir sur leur vidéo :

Obtenir un crédit grâce au crowdfunding

Les projets qui remboursent les personnes qui participent à leur financement ne font rien d’autre qu’un crédit : en se passant des banques, elles peuvent obtenir un prêt à des taux avantageux. C’est le principe de Prêt d’Union. Mais avec cette plateforme, il n’est pas possible de choisir un projet en particulier : les risques sont mutualisés. Nous parlons ici au final d’un crédit assez classique, avec les emprunteurs d’un côté, les prêteurs de l’autre et la plateforme de crowdfunding qui prend le rôle d’une banque. L’aspect social est beaucoup moins visible, les critères d’attribution d’un prêt avec Prêt d’Union étant aussi rigides que ceux d’une banque traditionnelle.

Faire un crédit avec la finance participative n’est donc pas si simple : ce n’est pas une solution pour qu’un surendetté puisse se passer d’une banque par exemple. La finance participative, c’est avant tout une affaire de projets, à mettre en face d’investisseurs potentiels. Une personne surendettée, mais qui a un projet solide, peut ainsi trouver de l’aide en présentant son idée sur un site de crowdfunding.

Trouver de l’aide, en donnant quelque chose en échange

C’est la forme la plus connue et la plus innovante du crowdfunding : on propose un échange à la personne qui finance. En échange de son agent, on lui offre une récompense, qui est de plus en plus intéressante si on donne de plus en plus d’argent. C’est souvent la solution choisie par les plateformes de crowdfunding culturelles, qui proposent de financer la réalisation d’un album musical, d’un film ou d’une fête. Il existe aujourd’hui une multitude de sites, de plus en plus spécialisés, il en existe même pour financer le vin !

On peut par exemple financer un film, avec touscoprod, avec les contreparties adéquates, allant de la simple photo dédicacée au weekend passé avec le réalisateur. Pour la musique, nous avons MyMajorCompany, qui s’est ouvert à d’autres types de projets, KissKissBankBank, dédié à la « créativité et l’innovation », mais la plus célèbre des plateformes de financement participatif en France est bien sûr Ulule.

Ces plateformes permettent de communiquer avec les personnes qui participent, un peu comme le fait un blogueur avec les personnes qui le suivent. On commente, les responsables du projet répondent. Il y a ainsi de l’échange, permettant de faire évoluer le projet et d’impliquer les investisseurs, qui sont au final les premiers clients.

A l’origine de ce succès mondial du crowdfunding, nous avons essentiellement deux sociétés : Indiegogo et KickStarter, basées aux Etats-Unis. L’engouement que nous voyons un peu partout est simple à comprendre, surtout quand on sait que les plateformes de crowdfunding peuvent prendre une partie des dons pour se rémunérer, 4% pour Indiegogo par exemple.

La principale critique faite au crowdfundind concerne les promesses des projets, qui ne sont parfois pas tenues. Pour obtenir des financements, les porteurs de projets sont tentés de promettre monts et merveilles, qu’ils n’arrivent pas à concrétiser par la suite, décevant les personnes qui y avaient cru.

Un exemple de critique très vive dans le monde du crowdfunding nous est rappelé par la société Oculus, rachetée par Facebook pour 2 milliards de dollars. A l’origine, cette société, qui commercialise des solutions de réalité virtuelle, avait été financée par une campagne de finance participative sur Kickstarter. Le problème : cette entreprise, financée à hauteur de 2,4 millions de dollars par le crowdfunding, a été valorisée par Facebook de façon monstrueuse. Pour les investisseurs, il aurait mieux valu investir en échange d’actions de la société plutôt que d’avoir des mugs ou des t-shirts en retour !

Pour ceux qui se posaient la question : si les objectifs de financement ne sont pas atteints, l’argent est remboursé aux contributeurs. Il faut donc au moment de proposer son projet à une plateforme de financement participatif avoir bien en tête que si on demande trop, on risque de ne rien avoir !

Financer une entreprise par le crowdfunding

Les particuliers peuvent financer les projets des entreprises, les entreprises peuvent demander au grand public de les financer. Pour une startup, le financement participatif est sans doute une très bonne alternative (ou complément) aux business angels.

Pas de garantie à donner aux prêteurs, tout se joue sur la confiance.

Prenons par exemple Unilend : les montants des projets vont de 25 000 à 250 000 euros. Chaque prêteur choisit le projet qu’il veut financer, et fixe lui-même le taux d’intérêt. S’il fixe un taux trop élevé, l’emprunteur peut refuser son prêt : il ne faut pas oublier qu’il est en concurrence avec les autres prêteurs.

Par exemple, sur Unilend, le taux peut tourner autour de 9 à 10%. Quel produit d’épargne présente un tel taux aujourd’hui ? Quel est l’emprunt de moins de 5 ans et sans garanties peut se vanter d’être si compétitif ?

La contrepartie la plus souvent choisie par la startup, la jeune entreprise innovante qui se lance, est de donner en échange de l’investissement des actions. Cet investissement au capital de l’entreprise « par la foule » est également connu sous le terme de « crowd equity ».

Le crowdfunding immobilier

Le crowdfunding immobilier est un cas particulier de financement d’une entreprise. Ici, on finance un programme immobilier avec l’argent du grand public. C’est un investissement relativement sûr, comme peut l’être la pierre en général, mais long à être rentabilisé : il faut attendre que le dernier lot du projet immobilier soit vendu pour récupérer son argent et éventuellement la plus-value.

Des sociétés de financement participatif comme Anaxago ou Wiseed et Lymo proposent des projets immobiliers à financer. Le « ticket d’entrée » pour investir en crowdfunding immobilier est en général à partir de 1000 euros, et la promesse se situe à 10% d’intérêts, ce qui est bien supérieur à toute épargne classique ! Il faut juste être patient et ne pas avoir besoin de cet argent pendant toute la durée de l’investissement (construction et vente).

Le futur du crowdfunding

Le financement par la foule est encore un « nain » de la finance mondiale. Mais son futur s’annonce radieux, avec l’entrée probable des géants de l’Internet. Google est par exemple au capital de Lending Club, la plus grande plateforme de prêts entre particuliers aux Etats-Unis. L’association professionnelle du crowdfunding « Financement Participatif France » organise les Assises du financement participatif, où se réunissent les acteurs principaux. Les assises permettent de se faire une idée du futur du crowdfunding en France. Peut-être aurons-nous des déductions fiscales pour les investisseurs ? Peut-être que les collectivités territoriales ou les associations pourront passer par le financement participatif pour leurs projets ?

baromètre du crowdfunding
Le baromètre du crowdfunding. Le nombre de fonds collectés a été multiplié par deux en l’espace d’un an (cliquer pour voir en grand).

Dans tous les cas, nous allons assister à un mouvement de concentration des plateformes françaises actuelles, évolution nécessaire pour pouvoir concurrencer les grandes plateformes internationales. Ulule nous le montre bien, avec son rachat d’Octopousse en 2013. Nous le voyons également avec « TousNosProjets.fr » : Bpifrance (la Banque Publique d’Investissement) regroupe sous cette bannière une vingtaine de plateformes différentes, en permettant sur son site de faire une recherche par affinités des projets en recherche de financement présents sur les sites de crowdfunding partenaires.

Quoiqu’il en soit, cette autre façon de financer un projet, en concurrence avec les banques, est très bénéfiques pour ceux et celles qui n’auraient sans doute pas obtenu de prêt en passant par les réseaux classiques.

Avis et conclusion

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La finance participative est une réelle opportunité pour obtenir un crédit d’une autre façon qu’en passant par une banque.

Même des entreprises pouvant passer par le circuit bancaire classique y ont recours, grâce à leurs taux d’intérêts souvent plus attractifs, et l’implication du grand public dans un projet encore naissance.

On y retrouve surtout des startups, avec leurs bonnes idées en mal de financements, mais également l’économie solidaire, pour financer des organismes de charité ou simplement des projets éthiques et à vocation sociale.

Mais l’enthousiasme pour cette nouvelle façon d’investir ou d’être financé ne doit pas faire perdre de vue que comme tout ce qui est nouveau, il y a à boire et à manger dans les plateformes de crowdfunding, le futur prêteur, donateur ou investisseur doit bien connaître les projets qu’il souhaite financer avant de se lancer.

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